Jonathan Boutineau

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Jonathan Boutineau en enregistrement de podcast

Partout en France

Avant d’accompagner des entrepreneurs à ouvrir leur salle de sport, j’ai commencé par ouvrir les miennes.

Avant d’accompagner des entrepreneurs à ouvrir leur salle de sport, j’ai commencé par ouvrir les miennes.

Ancien conseiller professionnel, restaurateur, gérant de bar et exploitant de salles de sport : je connais les réalités de l’entrepreneuriat, pas seulement la théorie.

Ancien conseiller professionnel, restaurateur, gérant de bar et exploitant de salles de sport : je connais les réalités de l’entrepreneuriat, pas seulement la théorie.

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Envoi immédiat par email. Rappel sous 48 h. À partir de 70 000 euros d’apport personnel.

Question 01

01

Tu faisais quoi, avant tout ça ?

12 ans

de restauration avant le premier club de sport

Trois ans conseiller professionnel à la Banque Populaire, après une école de commerce. J’aimais rencontrer des chefs d’entreprise passionnés, j’aimais beaucoup moins passer mes soirées à préparer des rendez-vous dont je connaissais déjà l’issue.

Un soir, avec Julien, mon copain d’enfance, on a bu quelques bières et on s’est dit qu’on allait entreprendre ensemble. On n’avait aucune idée révolutionnaire. On a postulé chez Subway, on nous a répondu qu’on était trop jeunes. On avait 23 ans, et déjà un appartement acheté à deux à 21 ans. On a redemandé un rendez-vous, on est arrivés en costume, pas rasés, à essayer de paraître plus vieux. On les a convaincus qu’on était les bonnes personnes pour signer.

Douze ans de restauration derrière, jusqu’à 800 000 euros de chiffre d’affaires et 16 salariés. Puis deux salles de sport en 2014, et un bar à bière ouvert en 2017. Aujourd’hui, un parc immobilier en France et en Espagne, et dix ans à aider des entrepreneurs à ouvrir leurs salles de sport.

Question 01

01

Tu faisais quoi, avant tout ça ?

12 ans

de restauration avant le premier club de sport

Trois ans conseiller professionnel à la Banque Populaire, après une école de commerce. J’aimais rencontrer des chefs d’entreprise passionnés, j’aimais beaucoup moins passer mes soirées à préparer des rendez-vous dont je connaissais déjà l’issue.

Un soir, avec Julien, mon copain d’enfance, on a bu quelques bières et on s’est dit qu’on allait entreprendre ensemble. On n’avait aucune idée révolutionnaire. On a postulé chez Subway, on nous a répondu qu’on était trop jeunes. On avait 23 ans, et déjà un appartement acheté à deux à 21 ans. On a redemandé un rendez-vous, on est arrivés en costume, pas rasés, à essayer de paraître plus vieux. On les a convaincus qu’on était les bonnes personnes pour signer.

Douze ans de restauration derrière, jusqu’à 800 000 euros de chiffre d’affaires et 16 salariés. Puis deux salles de sport en 2014, et un bar à bière ouvert en 2017. Aujourd’hui, un parc immobilier en France et en Espagne, et dix ans à aider des entrepreneurs à ouvrir leurs salles de sport.

Jonathan endormi sur son bureau à la banque

À la Banque Populaire : des dossiers qui s’entassaient et une issue connue d’avance.

Jonathan et ses collègues à la banque

Le pot de départ. Un déclic à 25 ans : je quitte la banque pour ouvrir ma propre entreprise.

Coupure de presse : trois sociétés et 16 salariés

2014. Trois sociétés et 16 salariés à 26 ans.

Question 02

02

Pourquoi tu es passé de la restauration au fitness ?

38 %

de marge restante en restauration, avant le loyer et avant le crédit

Parce que j’ai fait les deux, et que les chiffres ne mentent pas.

En restauration, la marge se fait sur le volume. Le coût du travail prend 25 à 30 %, la matière 25 %, la redevance 12,5 %. Il reste 38 % avant le loyer et avant le crédit. Et il y a tout le reste : le personnel qui te lâche le vendredi soir, l’amplitude horaire infinie, le four en panne, douze ans de vacances écourtées.

En salle de sport, un abonné c’est un revenu qui revient chaque mois. Tu ne repars pas de zéro tous les matins.

Question 02

02

Pourquoi tu es passé de la restauration au fitness ?

Restauration
Ce que j'ai fait 12 ans
Salle de sport
Ce que je fais depuis
Combien de salariés
Jusqu'à 16 salariés à gérer
Deux coachs et un responsable
D'où vient le chiffre d'affaires
À refaire chaque jour, client par client
Récurrent : 95 % par prélèvement automatique
Le stock
Périssable, avec des invendus chaque semaine
Aucun stock à gérer
Les horaires
Présence humaine obligatoire toute la journée
Libre accès de 6h à 23h, 7j/7
L'encaissement
Espèces, chèques, titres restaurant
Un abonnement prélevé chaque mois
Ton temps sur place
Permanente, sept jours sur sept
5 à 10 heures par semaine
Les contraintes d'exploitation
Vol, perte de marchandise
Panne de chambre froide
Personnel non qualifié, turn-over
Manutention hebdomadaire
Livraisons de périssables, invendus
Présence humaine obligatoire
Personnel passionné
Libre accès
Aucun stock
95 % du chiffre d'affaires en prélèvement
Pas de présence humaine obligatoire

Question 03

03

Il faut être sportif pour ouvrir une salle de sport ?

0

cours donné en sept ans d’exploitation

Non, et c’est même l’inverse.

Le sport, c’est le produit. Le métier, c’est chef d’entreprise. Mon rôle a été de manager une équipe, de piloter les abonnements et de m’occuper des adhérents. Je n’ai jamais donné un cours de ma vie.

90 % des gérants du réseau ne viennent pas du sport. Et statistiquement, ce sont eux qui réussissent le mieux, parce qu’ils appliquent les conseils qu’on leur donne au lieu de vouloir faire à leur manière.

Question 03

03

Il faut être sportif pour ouvrir une salle de sport ?

0 %

Des gérants du réseau ne viennent pas du sport

Question 04

04

Combien ça coûte, vraiment ?

70 000 €

d’apport personnel. L’argent disponible, pas emprunté

Autant te donner les chiffres tout de suite, ça évite de perdre du temps à tous les deux.

Sur un grand format de 600 à 800 mètres carrés, compte environ 350 000 euros d’investissement global, matériel compris, avec un apport personnel de 70 000 euros. Sur un format plus petit, l’apport descend à 60 000 euros.

L’apport, c’est de l’argent dont tu disposes personnellement. Ce n’est pas un crédit que tu ferais à côté. Chaque mois quelqu’un me dit qu’il verra ça avec sa banque : le banquier n’est pas dupe, si tu empruntes ton apport, tu es financé à 100 % et tu n’engages rien. Ça ne passe pas.

Les projets sont contre-garantis par la BPI jusqu’à 70 %, ce qui limite d’autant ton engagement personnel.

Question 04

04

Combien ça coûte, vraiment ?

70 000 €

Apport personnel minimum

350 000 €

Investissement global, matériel compris

70 %

Contre-garantie BPI sur les projets

Question 05

05

Et combien ça rapporte ?

35 %

d’excédent brut d’exploitation moyen sur le réseau

Un club moyen fait environ 350 000 euros de chiffre d’affaires par an, ce qui correspond à peu près à 1 000 adhérents. L’excédent brut d’exploitation moyen du réseau est de 35 %.

C’est une moyenne, et elle dépend surtout de ton loyer, qui est la plus grosse charge. Mais l’ordre de grandeur est celui-là, et je te le montre en détail dans le dossier.

Le meilleur indicateur, ce n’est pas ce chiffre. C’est que 54 % des gérants ont au moins deux clubs. Pour se développer, il faut que le premier club gagne de l’argent, sinon les partenaires financiers ne suivent pas.

Question 05

05

Et combien ça rapporte ?

54 %

54 %

des gérants ont au moins deux clubs. Pour se développer, il faut que le premier gagne de l’argent, sinon les partenaires financiers ne suivent pas.

Question 06

06

Ça me prend combien de temps par semaine ?

5 à 10 h

par semaine sur un club structuré

Sur un club structuré avec deux coachs et un responsable, compte 5 à 10 heures par semaine. Le temps de piloter, pas de tenir la caisse. Envoyer le bordereau de prélèvement à la banque prend trente secondes par mois.

Si tu en fais ton activité principale en reconversion, tu seras plutôt sur 35 heures sur ton premier club, avec une présence le matin et le soir. Avec 35 heures sur site, tu remplaces le responsable de salle : si tu les fais, tu n’as pas besoin d’en recruter un. Rien n’est passif, mais ça n’a aucun rapport avec un commerce classique.

Question 06

06

Ça me prend combien de temps par semaine ?

Jonathan dans son restaurant Subway à Toulouse

2012, Toulouse. Sept jours sur sept, de 7 heures à 1 heure du matin.

0 %

d’adhérents dans les clubs européens, +5,8 % vs 2023

0 %

d’euros de chiffre d’affaires en Europe, +10 % sur un an

0 %

de taux de pénétration en France, un record historique

FRANCE

10,6 %

ALLEMAGNE

env. 14 %

ROYAUME-UNI

env. 15 %

ÉTATS-UNIS

env. 20 %

Deux fois moins qu’aux États-Unis.

La France a encore la moitié de son marché devant elle.

Source : Deloitte, European Health & Fitness Market Report 2026

Source : Deloitte, European Health & Fitness Market Report 2026

Vrai ou faux

Cinq idées reçues que j’entends toutes les semaines.

Pour entreprendre, il faut une idée géniale et originale.

Vrai

Faux

Pour entreprendre, il faut une idée géniale et originale.

Vrai

Faux

Après 45 ans, il est trop tard pour devenir entrepreneur.

Vrai

Faux

Après 45 ans, il est trop tard pour devenir entrepreneur.

Vrai

Faux

En licence de marque, on entreprend moins qu’en partant de zéro.

Vrai

Faux

En licence de marque, on entreprend moins qu’en partant de zéro.

Vrai

Faux

Ce qui bloque vraiment les gens, c’est le manque d’argent.

Vrai

Faux

Ce qui bloque vraiment les gens, c’est le manque d’argent.

Vrai

Faux

Il faut attendre le bon moment pour se lancer.

Vrai

Faux

Il faut attendre le bon moment pour se lancer.

Vrai

Faux

Ceux que j’ai accompagnés

Sept clubs ouverts en treize mois, sans connaître le fitness.

Sept clubs ouverts en treize mois, sans connaître le fitness.

Quand j’ai rencontré la famille Passemier, ils sont partis sur cinq projets autour de Bordeaux. C’était il y a un an. Depuis, ils en ont ouvert deux de plus. Sonia et Fabrice sont en reconversion, aucun des deux ne vient du sport. Alexandre, leur fils, sort d’une école de commerce. Sur leur dernier club ouvert, ils étaient à 200 adhérents au bout d’un mois et demi.

Quand j’ai rencontré la famille Passemier, ils sont partis sur cinq projets autour de Bordeaux. C’était il y a un an. Depuis, ils en ont ouvert deux de plus. Sonia et Fabrice sont en reconversion, aucun des deux ne vient du sport. Alexandre, leur fils, sort d’une école de commerce. Sur leur dernier club ouvert, ils étaient à 200 adhérents au bout d’un mois et demi.

Documentaire. Ils ont ouvert 7 salles de sport en 13 mois. 10 minutes.

« On a choisi cette enseigne parce que comparé à d’autres, on était vraiment accompagnés du début jusqu’à la fin. Les démarches bancaires, la recherche de locaux, la vérification des baux. »

« On a choisi cette enseigne parce que comparé à d’autres, on était vraiment accompagnés du début jusqu’à la fin. Les démarches bancaires, la recherche de locaux, la vérification des baux. »

Fabrice Passemier, gérant, périphérie de Bordeaux

Question 07

07

Le marché n’est pas déjà saturé ?

10,6 %

de pénétration en France. La moitié du marché reste devant

En Europe, le nombre d’adhérents progresse chaque année. Et la France est très en retard sur ses voisins.

Ce n’est pas un effet de mode. On est de plus en plus sédentaires, et le premier réflexe de quelqu’un qui n’a jamais fait de sport n’est pas d’aller au club de rugby du coin. Il cherche une salle près de chez lui, à un prix abordable. Et surtout, avec quelqu’un pour l’accompagner.

Question 07

07

Le marché n’est pas déjà saturé ?

Question 08

08

Et si je me plante ?

1

capitaine à la tête du bateau, et c’est toi

C’est la vraie question, et je ne vais pas te répondre que ça n’arrive jamais.

Une enseigne ne garantit pas la réussite. Il y a toujours un capitaine à la tête du bateau, et c’est toi. Ce qu’elle t’apporte, c’est un concept qui a déjà été validé sur des centaines de clubs, des process qui existent, et des gens dont c’est le métier de te dire ce qui ne marche pas avant que tu le découvres à tes frais.

Ce que je peux te dire, c’est que le risque que personne ne calcule, c’est celui de rester dix ans de plus à une place qui n’est pas la tienne. Se réveiller à 60 ans en se disant qu’on aurait dû essayer, ça ne se rattrape pas, et ça ne figure sur aucun business plan.

Question 08

08

Et si je me plante ?

Question 09

09

Pourquoi passer par toi ?

1 M€

de dettes signées à 26 ans. Je sais l’effet que ça fait

Parce que je suis passé par où tu es. J’ai eu le CDI, j’ai eu la boule au ventre du dimanche soir, j’ai eu le commerce qui marche mais qui te bouffe, et j’ai eu le moment où j’ai dû signer un million d’euros de dettes à 26 ans en espérant ne pas me tromper.

Je ne vais pas te vendre un rêve. Je vais te dire si ton projet tient, et si ce n’est pas le cas, je te le dirai aussi. Ça t’évitera de perdre six mois.

Les autres réseaux envoient des commerciaux qui vendent un concept qu’ils n’ont jamais exploité. Moi, j’ai ouvert et exploité mes clubs. On fait confiance à quelqu’un qui l’a fait, pas à quelqu’un qui le vend.

Question 09

09

Pourquoi passer par toi ?

+ de 150

+ de 150

partenaires accompagnés depuis 2014.

Jonathan Boutineau, développeur du réseau

On en parle

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